Bien-être · Ce qu'est la DHT et pourquoi elle touche les cheveux de tant de femmes
Après 6 ans et plus de 5 000 € dépensés en vitamines, shampoings, minoxidil et cliniques capillaires, une médecin spécialiste du cheveu m'a expliqué en dix minutes ce que personne ne m'avait jamais dit.


Je m'appelle Marta, j'ai 45 ans et je vis à Saint-Denis.
Pendant six ans, j'ai perdu mes cheveux sans que personne ne m'explique pourquoi.
Jusqu'au matin où j'ai dû regarder en face ce que je refusais de voir depuis des années.
J'ai rassemblé mes cheveux pour me faire une queue-de-cheval.
Et en les tenant dans ma main, je l'ai senti.
Ils tenaient tout entiers dans mon poing. Fins. Clairsemés. Sans poids. Comme s'il m'en manquait la moitié.
J'ai mis l'élastique. Un tour. Deux. Trois.
Avant, j'en faisais deux.
En baissant les bras, j'avais des cheveux coincés entre les doigts. Je les ai comptés : sept.
Et quand je me suis retournée pour sortir de la salle de bain, j'ai vu le sol.
Des cheveux. Sur le carrelage blanc, autour de mes pieds. Comme si quelqu'un venait de se faire couper les cheveux là.

Six ans à perdre mes cheveux, et tout le monde me disait « c'est le stress »
Il y a six ans, j'ai commencé à voir plus de cheveux sur la brosse. C'était en septembre et je me suis dit ce qu'on se dit toutes : « c'est la chute saisonnière, ça va passer ».
Ça n'est pas passé. Un an plus tard, je perdais toujours autant de cheveux.
D'abord, il y a eu la douche. Je ramassais la boule de cheveux dans la bonde et je la cachais dans du papier toilette. Pour que mon mari ne la voie pas.

Ensuite, l'oreiller. Je me levais avant lui pour enlever les cheveux de la taie.
En réunion, une collègue m'a enlevé un cheveu sur l'épaule de ma veste noire. Puis un autre. Et un autre. J'ai senti qu'elle me voyait comme une femme qui se laisse aller.
Dans l'ascenseur du travail, sous cette lumière blanche, on voyait mon cuir chevelu. Je baissais les yeux jusqu'à ce que les portes s'ouvrent.
Et sur les photos de groupe, je me mettais derrière ou je baissais la tête.

Le pire, ce n'était pas de perdre mes cheveux. C'était que personne ne le voyait.
Mon mari me disait : « Marta, tu n'as pas changé. Tu exagères. »
Mon médecin traitant m'a regardée deux secondes et m'a dit : « C'est le stress. »
Et je rentrais chez moi en me sentant folle. Ou superficielle, d'accorder autant d'importance à quelque chose qui « ne se voyait pas ».
Les autres ne voyaient rien. Moi, je le voyais chaque matin.
Jusqu'au jour où, à un repas de famille, ma nièce de sept ans est montée sur la chaise derrière moi, m'a touché la tête du doigt et a crié qu'on voyait mon crâne.
Son frère a ri. Quelqu'un a dit « on ne dit pas ça ». Moi aussi, j'ai ri.
Et dans la voiture, en rentrant, j'ai pleuré comme je n'avais pas pleuré depuis des années.
Pas pour les cheveux. Pour la honte.
Une petite fille avait dit à voix haute ce que je cachais depuis six ans.
Ça m'avait volé les queues-de-cheval hautes. Les cheveux lâchés au vent. Les photos. Les rendez-vous chez le coiffeur sans appréhension.
Ça m'avait volé une part de moi-même.
Ce que je ne savais pas, c'est que deux semaines plus tard, lors d'un rendez-vous que j'ai failli annuler, quelqu'un allait enfin me donner une réponse…
Plus de 5 000 € dépensés, et rien n'a marché

Avant de te dire ce qui a marché, je te dis ce qui n'a pas marché. Ça va sûrement te parler.
Les compléments de biotine et de collagène. Trois ans à en prendre. Environ 900 €. Mes ongles poussaient comme jamais. Mes cheveux, eux, ne changeaient pas.
Les shampoings et lotions antichute. Cinq marques. Plus de 600 €. Mes cheveux sentaient merveilleusement bon. La bonde restait pleine.
Le minoxidil. Deux fois par jour. J'allais me coucher avec les cheveux collés au crâne, comme si je ne les avais pas lavés depuis une semaine. Au bout de quatre mois, j'ai eu du duvet sur le front et les joues. Et si tu arrêtes, tu perds ce que tu as gagné. J'ai arrêté au bout d'un an. Environ 300 €.
Les comprimés sur ordonnance. Consultations chez une dermatologue, analyses, rendez-vous de suivi. Les comprimés me donnaient des vertiges et ont déréglé mes règles. J'ai tenu trois mois. Environ 600 €.
Une clinique capillaire. Neuf séances à 300 €, soit 2 700 €. Il y a eu un léger mieux. J'ai arrêté d'y aller et, deux mois plus tard, j'étais revenue à la case départ.
Fais le total : plus de 5 000 € en six ans.
Et à chaque échec, je me disais la même chose : le problème, c'est moi. Mes gènes. Mon âge. Mes nerfs.
Si tu te dis en ce moment « encore une arnaque », je te comprends. Je pensais pareil.
Je ne te demande pas de me croire. Seulement de lire ce qu'on m'a expliqué. Parce que j'ai enfin compris pourquoi rien n'avait marché.
Ce qu'une médecin spécialiste du cheveu m'a expliqué en dix minutes

Une collègue a insisté pour que j'aille voir la Dr Carmen Vidal. Elle est médecin, mais pas généraliste : elle ne s'occupe que des cheveux et du cuir chevelu. (On les appelle des trichologues. Moi non plus, je ne savais pas que ça existait.)
J'y suis allée sans conviction, avec ma phrase toute prête : « j'ai déjà tout essayé ».
Elle a examiné mon cuir chevelu avec une petite caméra. Dix secondes. À l'écran, j'ai vu ma raie agrandie : des cheveux épais à côté de cheveux tout fins, presque transparents.

— Tu remarques que tes cheveux repoussent plus fins qu'avant ?
Oui.
— Et qu'ils n'atteignent plus la même longueur qu'avant ?
Oui, aussi.
Elle a posé la caméra sur le bureau.
Elle a pris une feuille et m'a dessiné une racine.
— On a tous une hormone qui s'appelle la DHT. Hommes comme femmes. C'est ton propre corps qui la fabrique.
« Et attention : la DHT n'est pas mauvaise en soi. Ton corps en a besoin pour d'autres choses. Il ne s'agit pas de l'éliminer.
« Le problème, c'est quand elle s'accroche à la racine où naît ton cheveu. Chez certaines femmes, cette racine est plus sensible. Et quand la DHT s'y accroche, elle la resserre, petit à petit.
« Chaque fois qu'un cheveu tombe, la racine en fabrique un nouveau. Mais une racine resserrée le fabrique un peu plus fin. Un peu plus court. Et il tient moins longtemps avant de tomber.
— C'est comme faire la photocopie d'une photocopie, m'a-t-elle dit. Chaque copie sort un peu plus pâle. Jusqu'au jour où la racine n'a plus la force de produire un seul cheveu.

D'abord, le cheveu s'affine. Ensuite, il tombe.
Ce que j'avais vu à l'écran, ces cheveux presque transparents à côté des plus épais, c'était ça : des photocopies.
Et là, tout s'est éclairé.
C'est pour ça que la biotine et le collagène n'avaient aucun effet : ils nourrissaient la racine… pendant que la DHT continuait de la resserrer. « C'est comme arroser une plante pendant que quelqu'un lui marche sur les racines », m'a-t-elle dit.
C'est pour ça que les shampoings et les lotions ne suffisaient pas : ils restent en surface. Le problème est en dessous, dans la racine.
C'est pour ça que le minoxidil et la clinique aidaient un peu, puis tout recommençait : ils stimulaient la pousse, mais rien ne freinait ce qui rétrécissait la racine.
Et c'est pour ça que ça ressemblait à du stress : le stress peut faire tomber plus de cheveux à une période donnée. Mais il n'affine pas les cheveux année après année.
Ce n'était pas moi. Ce n'étaient pas mes nerfs. C'était quelque chose dont personne ne m'avait jamais parlé.
La solution : freiner la DHT et nourrir la racine en même temps
— Alors, je fais quoi ? lui ai-je demandé.
— Deux choses. D'abord, freiner la DHT au niveau de la racine, sans l'éliminer de ton corps. Ensuite, donner à cette racine ce dont elle a besoin pour fabriquer de nouveau des cheveux épais.
« Freiner sans nourrir ne suffit pas : la racine est libérée, mais faible. Nourrir sans freiner non plus : c'est ce qui t'est arrivé avec la biotine.
Elle m'a expliqué que trois actifs végétaux sont étudiés depuis des années justement pour leur rôle face à la DHT : le palmier nain, les graines de courge et le bêta-sitostérol.
En 2002, une étude publiée dans The Journal of Alternative and Complementary Medicine a comparé l'association palmier nain et bêta-sitostérol à un placebo chez des personnes souffrant d'une chute de cheveux d'origine hormonale. D'autres travaux, comme ceux de Rossi (2012) et Cho (2014), vont dans le même sens.
— Et où je trouve tout ça ? lui ai-je demandé.
Elle a ouvert un tiroir de son bureau et en a sorti un pot couleur bordeaux.

— C'est ce que je recommande en consultation. Gujoy. Il contient les trois actifs végétaux qui freinent et les nutriments qui nourrissent. Le tout en deux gummies par jour.
Je t'avoue que je suis sortie du rendez-vous méfiante. Après six ans et 5 000 € jetés par la fenêtre, je ne croyais plus à rien.
Alors, le soir même, j'ai fait le test : j'ai cherché chaque ingrédient séparément.
J'ai trouvé de la biotine seule. Du palmier nain seul. Des graines de courge seules. Du bêta-sitostérol seul. Du zinc, à part. Des multivitamines, à part.
Ce que je n'ai pas trouvé, c'est un produit naturel qui réunisse, à lui seul, ce qui freine et ce qui nourrit.
Pour tout prendre séparément, il m'aurait fallu six pots différents, environ 75 € par mois et huit gélules par jour. Sans même savoir si les doses étaient compatibles.

Huit gélules par jour. Moi qui avais arrêté le minoxidil parce que je ne supportais pas la routine.
Le lendemain, j'ai commandé Gujoy.
Voici ce que contient chaque pot :
Palmier nain, graines de courge et bêta-sitostérol, pour freiner l'action de la DHT sur la racine.
Biotine, zinc, sélénium et vitamines A, C, E, B5, B6 et B12, pour que la racine fabrique de nouveau des cheveux épais.
Et ce qui m'avait fait rire en consultation : ce sont des gummies. Goût fraise. 0 % sucre. Deux par jour, après le repas.
— Des gummies ? Sérieusement ? lui avais-je demandé.
— Ils s'absorbent aussi bien qu'une gélule, m'a-t-elle répondu. La différence, c'est que la gélule, tu l'oublies dans le tiroir, alors que les gummies, tu as envie de les prendre. Et pour les cheveux, ce qui compte, c'est d'en prendre chaque jour, pendant des mois.
Retourne le pot : toute la composition y est indiquée.

Ce qui s'est passé pendant les 90 jours suivants
Après 5 000 € dépensés pour rien, je n'étais plus à 60 € près.
Avant que je quitte son cabinet, la Dr Vidal m'avait prévenue : ne juge pas avant trois mois.
- Semaine 3J'ai nettoyé la bonde et je suis restée figée. Il y avait des cheveux, bien sûr. Mais pas comme d'habitude.
- Mois 1Je vais être honnête, sinon rien de tout ça n'a de sens : j'en perdais nettement moins. Mais côté pousse, toujours rien : le miroir me renvoyait la même image. J'ai failli arrêter. Je connaissais la chanson. Je me suis souvenue de ce qu'elle m'avait dit : « beaucoup arrêtent au bout de trois semaines parce qu'elles ne voient rien ». J'ai continué.
- Mois 2Sous la lumière de la salle de bain, juste sur la raie, de petits cheveux courts sont apparus, dressés, rebelles. Je n'en avais pas vu depuis des années. Je les ai touchés pour vérifier qu'ils étaient bien à moi.

- Mois 3J'ai rassemblé mes cheveux pour me faire une queue-de-cheval et je l'ai senti dans ma main avant de le voir dans le miroir : ils avaient du corps. Du poids. Ils remplissaient mon poing. J'ai passé la main dans mes cheveux trois fois, juste pour le plaisir. J'ai mis l'élastique. Deux tours. J'ai ri toute seule dans la salle de bain, comme une idiote.

Une semaine plus tard, ma coiffeuse a soulevé une mèche et m'a demandé : « Qu'est-ce que tu as fait ? Tu as plein de repousses. »
Mon mari, celui du « tu exagères », a regardé mes cheveux dans la cuisine, sans rien dire, puis il a souri.
Et au repas de Noël, quand quelqu'un a levé son téléphone pour la photo de groupe… je n'ai pas baissé la tête.
Ça fait sept mois. J'en prends toujours chaque matin.
J'ai retrouvé mes cheveux.
(C'est mon histoire. Chaque corps a son rythme, mais l'ordre est presque toujours le même : d'abord la chute ralentit, ensuite les nouveaux cheveux arrivent.)
Je ne suis pas la seule
Quand j'ai raconté ça à mes amies, elles m'ont demandé si ce n'était pas encore un effet de mode. Alors j'ai cherché les avis d'autres femmes qui en prennent. Voici quelques commentaires, tels qu'elles les ont écrits :







Captures de commentaires en espagnol, à remplacer par des avis de clientes réunionnaises [à faire].
Les questions que je me suis posées (et que tu te poses sûrement)
« Ce n'est pas encore de la biotine sous un autre nom ? »
C'était exactement ma question. La biotine ne fait que nourrir. Si rien ne freine ce qui resserre la racine, c'est comme arroser une plante pendant que quelqu'un la piétine. Gujoy fait les deux.
« C'est un médicament ? »
Non. C'est un complément alimentaire : des extraits de plantes et 12 nutriments. Pas besoin d'ordonnance. Si tu prends un traitement, parles-en à ton médecin, comme pour n'importe quel complément.
« Est-ce que je vais avoir du duvet sur le visage, comme avec le minoxidil ? »
C'est ce qui me faisait le plus peur. Non : la DHT est justement ce qui stimule les poils du visage et du corps. La freiner ne les fait donc pas pousser davantage.
« Combien de temps ça prend ? »
En général, on remarque moins de chute entre la 3e semaine et le 1er mois, et de nouveaux cheveux à partir du 2e ou 3e mois. Les cheveux se renouvellent par cycles, et un cycle ne s'accélère pas. C'est pour ça qu'il faut compter 3 mois minimum.
« Est-ce que je vais devoir en prendre toute ma vie ? »
Non. Le minimum, c'est 3 mois, le temps d'un cycle. Ensuite, c'est toi qui décides. Si tu arrêtes, il n'y a pas d'effet rebond : tu ne perds pas d'un coup ce que tu as gagné. Simplement, la DHT recommence à s'accrocher à la racine, à son rythme, comme avant. Certaines arrêtent et reprennent quand elles sentent que la chute revient. Moi je continue parce que ça vaut le coup : c'est 66 centimes par jour. Mais c'est un choix, pas une obligation.
« Et si ça ne marche pas pour moi ? »
On te rembourse. Je t'explique comment juste en dessous.
Garantie 90 jours : si tu ne vois pas de changement, on te rembourse
Avec le pack de 90 jours, si tu ne vois pas de changement dans tes cheveux, on te rembourse.
On te demande seulement deux choses : en prendre chaque jour et photographier ta raie au début et à la fin.
C'est exactement ce que m'a dit la Dr Vidal : ce qui marche, c'est la régularité.
Ce que je te dirais si tu étais ma sœur
Prends-en chaque jour. Même quand tu commences à remarquer que tu en perds moins. Surtout à ce moment-là.
Le premier mois, la chute ralentit. Mais les nouveaux cheveux doivent attendre que la racine termine un cycle entier. C'est entre le 2e et le 3e mois qu'on voit vraiment la différence.
C'est pour ça que je ne me contenterais pas d'un seul pot. Un mois, c'est pile le moment où la chute commence à ralentir… et pile le moment où tu arrêterais en te disant « ça ne marche pas ». Ça a failli m'arriver.
Et regarde comment les offres sont pensées :
1 pot : 39,80 €Achète 1, le 2e offert : 39,80 €Achète 2, le 3e offert : 59,80 €
Le pack de 3 pots, c'est comme repartir avec un pot et demi offert. Et comme c'est celui qui laisse à ta racine le temps de terminer un cycle entier, c'est lui qui est couvert par la garantie.
En plus, avec le pack de 90 jours, on t'offre trois cadeaux qui, pour moi, sont l'autre moitié du changement :

Le carnet de suivi 90 jours. Ta photo du jour 0, puis des points d'étape réguliers. C'est l'outil qu'il m'aurait fallu au mois 1 : quand le miroir ne te montre encore rien, le carnet, lui, te montre le chemin parcouru. Et à la fin, ton certificat.
La communauté privée. Des femmes qui en sont exactement au même point que toi. Questions, routines, photos, encouragements. Après des années à me sentir seule avec ça, c'est ce qui m'a le plus surprise.
Le guide « La méthode de l'intérieur ». Un guide complet pour ne rien laisser au hasard : il t'explique avec des dessins ce qui arrive à tes cheveux et pourquoi ils s'affinent avant de tomber, ce que tu vas remarquer semaine après semaine pour que le premier mois ne te surprenne pas, le rituel de massage du cuir chevelu de 5 minutes, pas à pas, comment te laver les cheveux et te coiffer sans les casser, et un audio avec des techniques pour réduire ton stress au quotidien. Et il répond à toutes les questions qui te viendront en cours de route.
Fais le calcul :
Moins que ce que je dépensais en shampoings en trois mois.

Chaque mois qui passe, la racine rétrécit un peu plus
Il y a une chose que la Dr Vidal m'a dite et que je n'oublierai pas :
La DHT ne se repose pas. Elle n'attend pas que tu te décides. Chaque fois que tes cheveux se renouvellent, la racine en ressort un peu plus petite.
J'ai perdu six ans à croire que c'était le stress.
Je ne te dis pas ça pour te faire peur. Je te le dis parce que j'aurais aimé que quelqu'un me le dise la première année.
Tout le risque est pour la marque
Dis-toi que si en 90 jours tu ne vois aucun changement, on te rembourse. Jusqu'au dernier centime.
Tu ne perds pas tes 59,80 €. Tu ne perds rien.
La seule chose que tu peux vraiment perdre, c'est une année de plus à voir tes cheveux tomber.
Tu es à un carrefour

Tu fermes cette page. Demain, tu nettoies encore la bonde avec la boule au ventre. Tu te coiffes toujours du même côté. Tu baisses la tête sur la prochaine photo. Tu achètes un autre shampoing qui reste en surface. Et la DHT continue de resserrer tes racines, un mois de plus.
Ou tu essaies pendant 90 jours, sans risque. Dans quelques semaines, tu pourrais voir moins de cheveux dans la bonde. Et dans quelques mois, rassembler tes cheveux et sentir qu'ils remplissent à nouveau ton poing : avec du corps, du volume, du poids. Passer la main dans tes cheveux et ne plus sentir le vide.
Et si ça ne marche pas, on te rembourse.
J'ai attendu six ans. Toi, tu n'es pas obligée d'attendre.
— Marta
P.-S. Samedi, je me suis fait une queue-de-cheval haute pour l'anniversaire de ma nièce. Pour la première fois depuis des années, je n'ai pas compté les tours d'élastique.
P.-P.-S. Elle est remontée sur la chaise derrière moi. Elle m'a touché la tête. Et elle n'a rien dit. Tout ça parce que quelqu'un m'a expliqué que mes cheveux ne faisaient pas que tomber. Ils s'affinaient. Puis cette personne m'a montré comment freiner ça.

Commentaires · 247

J'ai commencé sans trop d'espoir, je me suis dit qu'au pire, ils sont bons haha, mais je remarque vraiment que j'en perds beaucoup moins 👏💪

L'histoire de l'élastique qui fait trois tours m'a glacée. C'est exactement ce qui m'arrive et je pensais être la seule. Je viens de commander, je vous raconterai.

Ça fait un mois que j'en prends, j'ai remarqué un peu plus de pousse, pas encore beaucoup, j'en perds toujours autant… je continue pour voir. Mise à jour : j'en suis au troisième pot. La pousse continue, mes cheveux ont pris de la longueur et ils sont plus fournis, de mieux en mieux. La chute semble diminuer. Pour moi, ça marche depuis le deuxième pot.

Ça fait deux mois et je confirme !! Je perdais énormément de cheveux, ça faisait peur. Je suis passée d'une poignée de cheveux à trois petits cheveux de rien. En plus, ils sont plus épais et plus beaux.

J'en suis au troisième pot et je ne pourrais pas être plus contente, juste une question : combien de temps peut-on en prendre ?
Bonjour Rocío ! L'idéal, c'est 3 mois minimum, la durée d'un cycle du cheveu. Ensuite c'est toi qui décides : beaucoup de clientes continuent pour garder des cheveux forts 💛

Je me méfiais pas mal, mais ça fait un mois et j'en perds déjà moins.

J'en ai pris pendant 4 mois et c'est top. Au bout d'un mois, j'en perdais beaucoup moins, à 2 mois plus rien, et à 4 mois j'ai retrouvé mes cheveux. Franchement, très bon résultat pour moi, et je ne suis pas payée pour dire ça.

Ça fait deux mois et j'en ai racheté. Je n'ai pas vu de nouveaux cheveux, ou alors je ne les ai pas remarqués, mais ils sont plus épais. Et ça se voit, parce que j'avais une zone très dégarnie et maintenant ça ne se voit presque plus.

Ça fait à peine un mois et demi et je suis super contente !! Mes cheveux ne tombent plus, ils sont plus forts et mes tempes sont déjà couvertes de petites repousses.

Je commence le quatrième pot et je suis très contente. À 75 ans, je pensais que ce n'était pas pour moi, mais je me suis trompée. 👍💪
Publicité. L'histoire de Marta est un récit illustratif inspiré d'expériences réelles de clientes. Les témoignages reproduisent des avis réels de clientes ; noms et photos ont été modifiés pour protéger leur vie privée. La comparaison avant/après est une reconstitution illustrative. Les résultats peuvent varier d'une personne à l'autre. Gujoy est un complément alimentaire et ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain. Demande l'avis de ton médecin si tu prends un traitement, si tu es enceinte ou si tu allaites.
L'étude : palmier nain et bêta-sitostérol face au placebo (Prager et coll., 2002)
L'objectif : savoir si deux ingrédients d'origine végétale, le palmier nain et le bêta-sitostérol, pouvaient aider en cas de chute de cheveux d'origine hormonale, celle liée à la DHT. La DHT se forme dans le corps sous l'action d'une enzyme, la 5-alpha-réductase ; ces deux ingrédients sont étudiés justement parce qu'ils aident à freiner cette enzyme.
C'était un essai randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo. Les participants ont été répartis au hasard en deux groupes : l'un prenait l'association de plantes, l'autre un placebo. Ni les participants ni les chercheurs ne savaient qui prenait quoi jusqu'à la fin. Avec l'association de plantes, la proportion de personnes dont l'état s'est amélioré a été plus de cinq fois supérieure à celle du groupe placebo.
D'autres travaux vont dans le même sens : Rossi et coll. (2012) ont étudié le palmier nain pendant deux ans, et Cho et coll. (2014) ont observé plus de cheveux avec l'huile de graines de courge qu'avec un placebo dans un essai en double aveugle de 24 semaines.
Gujoy réunit les trois actifs végétaux (palmier nain, graines de courge et bêta-sitostérol) dans le Complexe DHT Shield™, avec 12 nutriments pour nourrir la racine.


